D’une façon ou d’une autre, nous nous sommes retrouvés isolés.
C’est au moment de partir que nous découvrons les joies de la cantine (où même une allergique végane peut très bien se nourrir pour vraiment pas cher), les réunions d’autres groupes de recherche et, évidemment, le début de quelques amitiés (trois mois, juste le temps qu’il faut).
Mais j’ai ressorti mes bagages, je numérise mes papiers et fais le grand ménage. Déjà.
Le départ est beaucoup plus serein, et Bergamo m’est bien plus sympathique, depuis mes deux petites parenthèses.
Je dois remercier La Chartreuse de Villeneuve lès Avignon de m’avoir fourni des conditions idéales à l’étude et à la réflexion. Quant à mon saut de puce berlinois, il m’a permis de prendre de la hauteur/distance/des perspectives autres et d’apprécier vraiment mon sujet.
Donc ça avance… pendant que la parenthèse bergamasque se referme.